La collection

Pierres coupées longitudinalement puis perpendiculairement à 45 degrés,assemblées.

Les provenances de ces pierres sont à l’image de la collection que l’artiste constitue depuis son enfance. La plupart d’entre d’elles ne possède aucune qualité géologique. Elles ont été prélevées à proximité d’un lieu où s’est déroulé un événement historique, ou d’un lieu associé à un moment personnel. L’artiste les assemble pour former une aberration géologique. Les pierres réunies créent alors par leur rapprochement une écriture poétique.

Une des pierres provient de Marseille à proximité de l’hôpital où mourut Jean Nicolas Arthur Rimbaud le 10 novembre 1891. L’autre vient de Paris, à proximité du 39 rue Descartes dans le Ve arrondissement, endroit où mourut Paul Marie Verlaine le 8 janvier 1896.

« Le seul vrai mot, c’est : reviens, je veux être avec toi, je t’aime. Si tu écoutes cela,
tu montreras du courage et un esprit sincère. Autrement, je te plains. Mais je t’aime, je t’embrasse et nous nous reverrons. »
Extrait de la lettre de Rimbaud à Verlaine
des 4 et 5 juillet 1873

La collection

Pierres coupées longitudinalement puis perpendiculairement à 45 degrés,assemblées.

Les provenances de ces pierres sont à l’image de la collection que l’artiste constitue depuis son enfance. La plupart d’entre d’elles ne possède aucune qualité géologique. Elles ont été prélevées à proximité d’un lieu où s’est déroulé un événement historique, ou d’un lieu associé à un moment personnel. L’artiste les assemble pour former une aberration géologique. Les pierres réunies créent alors par leur rapprochement une écriture poétique.

Une des pierres provient de Marseille à proximité de l’hôpital où mourut Jean Nicolas Arthur Rimbaud le 10 novembre 1891. L’autre vient de Paris, à proximité du 39 rue Descartes dans le Ve arrondissement, endroit où mourut Paul Marie Verlaine le 8 janvier 1896.

« Le seul vrai mot, c’est : reviens, je veux être avec toi, je t’aime. Si tu écoutes cela,
tu montreras du courage et un esprit sincère. Autrement, je te plains. Mais je t’aime, je t’embrasse et nous nous reverrons. »
Extrait de la lettre de Rimbaud à Verlaine
des 4 et 5 juillet 1873